Il était une fois, et oui tous les contes de fées commencent ainsi

et il s'agit bien là d'un conte de fée

je disais donc il était une fois une jeune fille de parents paysans très pauvres

qui hélas n'avaient pour survivre que les légumes que la mère cultivait

dans son lopin de terre, car son mari qui travaillait pour le comte du château voisin

rentrait à la nuit tombée fourbu et tenant à peine sur ses jambes

cette mère très vaillante et maligne avait pu obtenir par des oeufs tout frais offerts

par le comte des poussins qui devinrent vite des poulettes et un coq

ce qui leur fournissait les oeufs et les jours de fête une volaille.

Leur fille était une rêveuse, comme un peu toutes les jeunes filles de son âge.

Elle rêvait de rencontrer un prince charmant qui la sortirait de cette misère.

Cette belle jeune personne avait des talents qui étaient pour son entourage des défauts

Elle avait le don de créer de magnifiques robes de soie et de dentelle.

dans ce style

vivi003

 

Un jour un Monsieur certainement de haute condition qui cherchait 

quelques terrains à acheter et paysans à engager, s'arrête après avoir 

visité plusieurs fermes, chez ses parents, qui impressionnés,

qu'une personne de cette condition

vienne toquer à leur porte, le firent entrer.


La jeune fille était attablée avec ses dessins qu'elle essaya de dissimuler

mais trop tard ce gentilhomme avait aperçu quelques feuilles

il lui demande la permission de regarder ses autres croquis,

Elle s'éxécute, en rougissant n'ayant pas l'habitude

d'adresser la parole à des personnages  de cette condition et de plus un homme.

Il n'en revenait pas  tous ses croquis étaient superbes et très bien représentés

Il demande à la jeune fille la permission de les conserver quelques jours.


Une semaine plus tard il revient tout souriant pour lui proposer

de lui acheter ses croquis pour une somme qui paraissait fabuleuse à ces pauvres gens.

Il demande aussi à ses parents s'ils accepteraient qu'elle travaille pour lui

en continuant de créer des modèles,

Il leur explique qu'il est le créateur d'une maison de couture de grand nom.

Il faudrait bien sur pour cela qu'elle loge à Paris,

il promettait, étant lui même déjà grand père, de la loger

et de la guider dans ses nouvelles relations.
Les parents acceptèrent,

Avant de partir pour la capitale la jeune fille laissa à ses parents

la somme reçue pour ses dessins

La demoiselle n'a pas encore trouvé son prince charmant

mais elle a trouvé un Monsieur honnête

qui par son travail l'a élevée au sommet de la société

ce qui lui permit de pouvoir porter ses modèles.
Elle attend toujours de rencontrer son prince charmant mais elle n'est pas pressée

elle peut, maintenant, choisir celui qui fera battre son coeur.

Les parents avec la somme reçue pour les dessins de leur fille achetèrent

un grand terrain sur lequel il y avait une belle ferme

ainsi le père travaillerait pour son compte.
La mère a agrandi sa basse cour de clapiers pour les lapins

qu'elle vend au marché du village.

 

SUITE :

Tout heureux d'être enfin indépendant de travailler pour son propre compte

le Père ne comptait pas sa peine il travaillait du levé du soleil jusqu'à la nuit tombée

Maison Médiévale à vendre en France

La Mère n'étant pas avare de ses peines à l'exemple de son mari se donnait complètement

pour faire progresser son petit élevage.

Coq, Ferme, Village, Poulet

La vie leur apparaissait enfin belle.
Le Père cultivait outre son petit potager suffisant pour eux deux, un champ de céréales

Il s'était fait une très bonne réputation son blé était exceptionnel et se vendait 

comme des petits pains.

La mère allait tous les vendredis au marché de sa commune vendre 

les légumes dont elle s'occupait maintenant de l'entretien

plus quelques oeufs de son poulailler et parfois des lapins

Ils avaient continué à vivre chichement comme au temps où ils travaillaient

pour le conte.
Ayant mis quelques sous de coté ils avaient pu acheter à la foire annuelle

Partie campagne

un cheval de labour oh, bien sur pas un tout jeune qui valait très cher

mais un bon cheval d'âge moyen.

 Cheval De Ferme, Cheval De Trait, Cheval, Stallion

comme il restait encore quelques sous, le Père avait fait la surprise à son épouse de 

ramener de la foire 2 chevrettes, elle aurait ainsi du lait et pourrait faire ses fromages

qui allaient agrémenter leur table

plus d'autres qu'elle vendrait au marché,

USDA Warns Kerrville Animal Research Facility To Clean Up Its Act ...

ce qui ferait un bon rapport supplémentaire.


Pendant ce temps leur fille vivait à Paris.
Son travail qui était sa passion lui plaisait, elle s'est vite faite aux manières de la capitale

Elle était à peine reconnaissable,

c'était maintenant ce que l'on appelait une vrai jeune fille de bonne famille

Seul son travail comptait pour elle,

elle allait à quelques réceptions lorsqu'elle ne pouvait pas

y échapper et toujours accompagnée de son mentor

que tout le monde était persuadé être son grand père.

De temps en temps elle revenait au village rendre visite aux parents

mais les transports en calèche était longs et pas réguliers.

Calèche, Transport, Cheval, Les Chevaux, Londres

Parfois elle n'arrivait pas à comprendre qu'on la paye pour ses dessins,

toute sa vie depuis son plus jeune âge elle avait adoré dessiner,

au début des animaux, des arbres puis en grandissant elle imaginait

des robes, des colifichets, des chapeaux pour dames,

son imagination était débordante que d'ailleurs elle trouvait parfois un peu extravagante.

La mode évoluait et ses modèles même les plus "osés" (pour l'époque) plaisaient.

Lorsqu'elle recevait ses revenus elle n'en croyait pas ses yeux,

au début elle n'y touchait pas, elle les mettait de coté

persuadée qu'il s'agissait d'une erreur et qu'on les lui redemanderait un jour.
Puis.......c'est comme pour tout on en prend l'habitude.
Au début elle s'en ai servie pour des cours de maintien et de diction

afin de perdre son accent et ses manières paysannes

Elle apprenait très vite, 

de plus elle était d'une très grande beauté, mince le teint frais de la campagne,

son esprit rêveur lui donnait une démarche aérienne un peu comme une danseuse classique.
Elle était très courtisée par de nombreux prétendants de "bonne famille".
Seul son loisir qu'elle appelait désormais son travail comptait pour elle,

c'était sa passion.

A la ferme chez ses parents le temps passait dans le bonheur et l'amour,

mais le père vieillissant il commençait à penser à se faire aider,

prendre un commis,

On lui en présente quelques uns, un a accroché son regard,

l'enfant était timide, mais il avait un très beau regard vif et intelligent.

 Il le pris de suite, il vivrait à la ferme avec eux et travaillerait avec le père,

il était très jeune à peine 10 ans, le père ne s'était pas trompé malgré son âge

il était vaillant et faisait tout son possible pour plaire au père.

Il avait été surpris qu'on lui octroie une chambre avec un lit,

habitué depuis tout jeune à coucher sur la paille 

avec les animaux dans les étables.
Ses parents ne pouvant le nourrir le louaient ainsi depuis son plus jeune âge.

Jacquot, c'est son prénom, était aux anges il avait une chambre pour lui tout seul,

au début il n'osait pas s'y coucher dessus, il dormait parterre.

La mère s'en était naperçue mais attendait qu'il prenne confiance,
un jour il dormirait dans son lit, ce jour là elle savait qu'il serait apprivoisé et prendrait confiance.

Il prenait ses repas à la table des maîtres

souvent il l'avait remarqué ont lui réservait les meilleurs morceaux.
Le dimanche il y avait même de la viande au menu,

poulet ou lapin et même ces fameux fromages que la mère faisait.

Il était considéré comme le fils de la famille que les parents n'avaient pu avoir.

De ses parents géniteurs il n'eut très vite plus de nouvelles,

ils avaient quitté la région sans lui dire au-revoir, pour on ne savait où.

Il n'était pas peiné, il avait si peu vécu avec eux.

Au fur des années le cheptel s'était agrandi d'une vache, de quelques moutons

 Moutons, Troupeau, L'Élevage, Animaux, Agriculture

 

dont on en gardait un pour la fête de la foire du village,

Jacquot avait appris à le dépecer et le faire cuire à la broche,

ce jour était jour de fête.

Les brebis servaient à faire d'autres fromages et les agneaux étaient vendus

le plus souvent aux notables de la ville pour des mariages, baptêmes etc......

La mère avait un rouet sur lequel elle tissait la laine de ses moutons,

elle avait même fait un pull à Jacquot qui le portait avec grande fierté.

Le temps passait dans l'amour et le bonheur.

Jacquot grandissait ses bras se musclaient il avait malgré ses dépenses au travail grossit

il était superbe et tellement reconnaissant envers ceux qu'il considérait comme ses parents.

Il n'en croyait pas sa chance parfois il pensait qu'il rêvait et allait se réveiller.

Le père et la mère vieillissaient, surtout le père qui s'était épuisé au travail

il sentait son heure arriver mais il était confiant

car il ne laissait pas son épouse dans le besoin et la savait à l'abri avec Jacquot

sa fille aussi était aux petits soins pour ses parents mais elle habitait loin.

Un soir le père appelle Jacquot et lui parle :

"Jacquot tu es maintenant un homme, je ne vais pas tarder à partir

il te faudra t'occuper de la mère, promets moi que tu ne la laisseras jamais".

Bien sur qu'il resterait avec la mère si elle voulait bien de lui.

Le lendemain le père s'est éteint .

La fille est arrivée le plus vite possible,

l'enterrement a eu lieu et le père repose au cimetière du village.
La vie a continué comme avant,

pas tout a fait, le père manquait beaucoup autant à Jacquot qu'à la mère,

tous les deux s'entraidaient,

la mère continuait à s'occuper des sa basse court, des chèvres et moutons

et de son potager, elle allait comme avant au marché vendre sa production.

le matin avant de commencer sa journée de dur labeur

car il était seul maintenant pour faire tout le travail.

Jacquot menait la vache, les moutons et les 2 biquettes au près

qu'il reprenait une fois sa journée terminée.

La vie continuait entre la mère et Jacquot, ils s'entendaient bien et tous les deux

s'inquétaient chacun du confort de l'autre.

La mère l'appelait souvent "mon Jacquot",

pour elle c'était ce fils qu'elle aurait tellement voulu avoir

Mais la vie lui avait offert Jacquot,

elle l'aimait au point que parfois elle ne se souvenait plus que ce n'était pas son fils.

Mais le soir dans sa chambre la mère pleurait, parfois Jacquot l'entendait,

il en souffrait de la savoir malheureuse.

La pudeur le retenait de la consoler mais il le lui montrait à sa façon,

parfois il avait pu attraper 2 oiseaux à ses pièges, il savait que la Mère les adorait

et le lendemain il faisait tous les deux un festin.

Même pas un an après la mère rongée par le chagrin est allée rejoindre l'amour de sa vie,

Elle partit sereine car elle savait  qu'il serait là à l'attendre.

La fille avertie par Jacquot est arrivée,

après l'enterrement elle est restée encore quelques jours à la ferme avec Jacquot inconsolable.

au bout de 3 jours elle dit à Jacquot,

"si tu es d'accord Jacquot tu resteras à la ferme, tu seras ton patron,

tu continueras de vivre comme avant, demain nous avons rendez vous chez le notaire

nous allons mettre tout cela par écrit

afin que tu sois protégé par la loi, personne ne pourra te chasser".

Puis elle discuta un peu avec Jacquot, elle voulait connaître ce qu'il pensait,

comment il voyait son avenir.
Est ce qu'il avait des copains, des amis?

"Bien sur que non Mademoiselle, je ne sors jamais de la ferme,

il y a beaucoup de travail et je ne vois pas

ce que je trouverai de mieux qu'à rester ici à la ferme"

"Il y a le café Jacquot où des jeunes gens de ton âge se regroupent

le soir après leur travail pour discuter et se détendre"

"Non Mademoiselle ça ne m'interresse pas"

"Pourtant un jour tu penseras à te marier?...."

Jacquot est devenu tout rouge,

encore plus rouge qu'après une journée de labeur en plein soleil.

"Et bien Jacquot que t'arrive-t-il? connaîtrais-tu une jeune fille?"

"Pas vraiment Mademoiselle mais tous les jours vers 18 heures il y a une jeune fille

qui passe sur le chemin qui borde le champ de blé et je vois bien qu'elle me regarde"

"Ah, et toi tu la regardes?"

"Ben oui Mademoiselle, elle est tellement jolie"

"tu lui as déjà adressé la parole?"

"Oh, non Mademoiselle je n'oserai jamais"

"Est ce que tu sais son nom? où elle habite? qui sont ses parents?"

"Non Mademoiselle tout ce que je sais c'est qu'elle est très jolie"

"Ça Jacquot tu me l'as déjà dit"

"Ce que je sais Mademoiselle c'est que par ce chemin il y a une seule habitation,

mais je ne sais pas si elle y est l'employée ou la fille,

ni le nom des propriétaires de cette maison"

Le lendemain elle profite de sa venue chez le notaire pour lui demander

des renseignements sur les habitants de cette maison.

Tout ce que le Notaire a pu lui dire c'est que ce sont de braves gens et qu'à sa connaissance

ils n'ont jamais eu d'enfant, il lui donne le nom de ces braves gens.

La demoiselle décide de rester quelques jours supplémentaires

pour en savoir plus sur cette jeune fille et sur les intentions de Jacquot.
Elle se rend chez les parents de la jeune fille, en s'excusant d'arriver sans prévenir

et demande à leur parler.
Elle appris de ces braves gens que la jeune fille avait été recueillie

par eux alors qu'elle n'avait que 4 ans,

ses parents de pauvres malheureux ne pouvaient pas la nourrir

et allaient l'envoyer à l'horphelinat,

ils lui dirent que c'était une gentille fille sérieuse et travailleuse,

elle demande s'ils accepteraient qu'elle lui parle,

ils n'y voyaient aucun problème.

La conversation n'était pas facile Mathilde était très timide (comme Jacquot)

elle arrive tout de même à savoir que Jacquot lui plaisait,

qu'elle accepterait de mieux le connaître pour envisager une union.

Elle pris rendez vous avec les parents pour le samedi dans 15 jours,

pour venir leur présenter Jacquot.

De retour à la ferme elle dit à Jacquot

"Viens ici nous avons à parler de choses sérieuses pour ton avenir"

"J'ai rencontré cette jeune fille et les personnes qui prennent soin d'elle,

ce sont de braves gens, elle au fait, elle s'appelle Mathilde,

je te disais donc qu'elle était d'accord pour que vous vous rencontriez

afin de savoir si vous avez des sentiments l'un pour l'autre"

Hier tu m'as dit que tu avais un peu d'argent des revenus de ton travail,

cet argent tu le gardes il est à toi c'est par ton travail que tu l'as gagné,

mais dès demain tu vas aller chez un tailleur demander qu'on te fasse un pantalon, un joli gilet,

tu achèteras aussi une chemise blanche des chaussures et des sous vêtements

et surtout n'oublie pas tu prendras le temps de prendre un bon bain, 

ensuite tu iras ensuite chez un coiffeur tu as besoin d'une bonne coupe de cheveux,

veille à ce qu'on ne te les coupe pas trop court, un peu long te va très bien"

"Dans 15 jours nous avons rendez vous chez les parents adoptifs de Mathilde,

je veux que tu sois à ton avantage."

"Ah, autre chose tout l'argent que tu récolteras de ton travail,

tu le garderas il est à toi, bientôt tu en auras besoin, je ne t'en dis pas plus tu verras"

La demoiselle est repartie à Paris où son travail l'attendait.
15 jours plus tard comme promis elle revient pour accompagner Jacquot chez son amoureuse, 

Avec satisfaction elle voit qu'il avait suivi ses instructions

il était tout beau dans ses nouveaux habits et la nouvelle coupe de cheveux lui allait très bien.

Ils se rendirent tous les 2 chez les parents de Mathilde,

il tremblait comme une feuille de platane un jour de mistral.

Après les présentations et s'être déshydraté d'une limonade

les parents de Mathilde demandèrent à leur fille adoptive

de faire visiter à Jacquot le potager et le poulailler, 

"ça vous permettra de faire plus ample connaissance".

Ils retournèrent à l'intérieur une heure plus tard avec de grands sourires dans leurs yeux, 

La Demoiselle et les parents de la jeune fille prirent rendez vous pour dans un mois plus tard

afin de célébrer les fiançailles.
De retour à la ferme la demoiselle dit à Jacquot tu as vu la jolie maison,

bien propre et bien entretenue de Mathilde,

tu ne peux la recevoir pour célébrer des fiançailles avec la ferme dans cet état,

Jacquot lui fit part qu'il avait pensé à faire entrer la lumière dans la maison

car il avait entendu des voisins en parler.
Oui Jacquot tu as raison mais ça ne suffira pas,

voilà ce que j'ai décidé.
Nous allons faire poser du carrelage sur la terre battue de la maison,

nous allons faire entrer la lumière comme tu dis

il y aura l'électricité dans toutes les chambres et dans la cuisine.
Je demanderai à des ingénieurs de ma connaissance à Paris

s'il y aurait moyen de faire entrer aussi l'eau dans la cuisine en la prenant au puits.

Mais Mademoiselle tout cela va coûter très cher et je ne sais si je pourrai.

Ne te fais pas de soucis pour cela je prends tout à ma charge,

par contre ta contribution sera de repeindre tous les murs intérieurs

ainsi que l'extérieur de la maison à la chaux 

Je prévois aussi de faire couler un dalle devant la porte d'entrée

sur laquelle sera posé une pergola 

 une glycine et un jasmin grimperont 

ils donneront ainsi de l'ombre à la terrasse, les jours de grande chaleur

tu comprends il faut aussi soigner l'extérieur pour rendre la maison accueillante.

avec quelques bois tu nous fabriqueras un petit banc

est ce que tu penses pouvoir le faire?

Je pense qu'ainsi Mathilde sera heureuse à la pensée de venir habiter une jolie et propre demeure.

demain je repars à Paris j'ai du travail qui m'y attend

et je dois contacter les personnes compétentes pour tous ces travaux.
afin d'installer l'eau et l'électricité dans la maison.

Tout le matériel te sera livré, prépare où tout entreposer en attendant les travaux,

tu commenceras de peindre une fois les travaux terminés.

Nous avons rendez vous avec ta promise dans 1 mois, je reviendrai quelques jours avant.

Jacquot avait bien envie de pleurer, pleurer de bonheur.
Il n'arrivait pas à croire que tout cela allait arriver il était persuadé qu'il allait se réveiller,

tout cela n'était qu'un rêve,

lui l'enfant qui depuis son plus jeune âge était loué à des fermiers

où il couchait dans les étables et n'avait droit qu'à un repas par jour 

qui se composait de ce que les maîtres avaient laissés,

il recevait plus de coups que de compliments,

lui, dont les parents l'avaient abandonné sans se soucier de son avenir

sans même lui dire aurevoir.

Est ce qu'ils étaient encore vivants? 

et voilà que par chance il était arrivé chez des maîtres

au grand coeur qui l'avaient considéré comme un fils,

c'était déjà beaucoup de bonheur et de chance qu'il avait cru perdre à leur décès.

La Demoiselle était aussi bonne et généreuse que ses parents.

La tête lui tournait comme s'il avait bu du vin.

Quelques jours plus tard 2 Messieurs en habits étaient arrivés,

ils prirent des mesures, discutèrent entre eux,

firent des dessins dans un cahier, tout cela semblait bien compliqué à Jacquot,

avant de partir ils s'adressèrent à Jacquot et lui dirent

que pour l'électricité et l'eau courante c'était possible

dans quelques jours ils enverraient des ouvriers avec du matériel

pour entreprendre les travaux.

Jacquot était tellement excité qu'ils n'arrivait plus à dormir.

Petit à petit tous se fit,

pendant ce temps Jacquot avait abattu un arbre dans la forêt et fabriqué le banc.

Les travaux terminés il se mit à peindre la maison comme la Demoiselle le lui avait demandé.

Elle arrive une semaine avant la fin du mois.
Jacquot demain matin tu te prépareras avec tes habits neufs nous avons rendez vous chez le notaire

Nous allons faire établir un acte sur lequel il sera précisé

qu'après moi tu hériteras de la ferme et des champs qui l'entourent

ainsi jamais personne ne pourra t'en chasser,

tu comprends?

Cet acte, ce papier il faudra que tu le gardes soigneusement chez toi

afin de prouver à tous moments que tu es le propriétaire.

Il resta sans voix, à un point qu'il n'arrivait même pas à remercier la Demoiselle.

Il allait être propriétaire,

comme le seigneur de la ville,

est ce que c'était possible en avait-il le droit?

Si la Demoiselle le disait c'est que ce devait être possible.

Arrive le jour des fiançailles,

la Demoiselle avait tout prévu, les mets du repas, des gâteaux, des vins et pour le dessert

ce vin si doux qui pétille sur la langue lorsqu'on le boit.

Mathilde était aux anges,

elle se voyait déjà dans sa cuisine devant l'évier avec l'eau qui coulait d'un robinet

Jacquot lui avait expliqué comment il fallait faire pour que l'eau arrive,

il lui avait aussi montré comment faire entrer la lumière en tournant un petit bouton .

La Demoiselle avait pensé à acheter à Paris une jolie bague que Jacquot avait offert au dessert à sa promise.

Ils étaient tous les deux sur un nuage, leur coeur explosait de bonheur.

Les parents de Mathilde étaient très heureux que leur fille adoptive qu'ils aimaient

arrive dans une si belle maison.

La date du mariage est fixée pour la fin de l'été car Jacquot aurait moins de travail,

l'é&té étant réservait au blé, il devait tout faire seul et c'était beaucoup ,

de travail qui, entre couper le blé, battre les épis, tout rentrer à ,l'abri

et s'entendre pour la vente lui demandait tout l'été.

En attendant Jacquot était autorisé de venir rendre visite à Mathilde chez ses parents

et le Dimanche il serait invité à déjeuner et passer l'après midi chez eux.

La Demoiselle s'était engagée à s'occuper de l'éducation de leurs futurs enfants

le premier garçon hériterait après Jacquot de la ferme, 

s'ils avaient une fille elle irait à l'école et ferait des études qu'elle prendrait à sa charge 

car elle voulait que sa ou ses filles aient un métier.

Le mariage a eu lieu.
Mathilde avait continué,

comme la maman de la Demoiselle, à s'occuper du potager, de la volaille, des lapins

Jacquot lui a appris à faire les fromages avec le lait de ses chèvres,

qu'elle allait vendre au marché de la ville.

La vie était belle pour eux, leur amour est allé en grandissant,

ils eurent en premier une fille, puis une deuxième .
Les filles apprirent à lire, à écrire et un métier.

Le dernier accouchement s'étant mal passé ils ne purent avoir de garçon

après s'étre concerté ils allèrent à l'horphelinat de la ville et adoptèrent

un petit garçon de quelques mois.
Ainsi la tradition a perdurer.
Ils appelèrent leur maison " ferme des enfants heureux"

Comme convenu le garçon aida son père aux champs ou il apprit le métier

comme Jacquot l'avait appris de son cher maître.
Ni Jacquot, ni son épouse, ni leurs enfants n'oublièrent

d'aller fleurir et entretenir la tombe des anciens maître.
La Demoiselle ne s'est jamais mariée elle venait une à deux fois par an

passer quelques jours à la ferme, elle s'entendait bien avec Mathilde,

elle profitait de la joie et de l'amour de son filleul

qui avait été baptisé du prénom de son Papa.

La vie continuait, le soir après le travail Jacquot s'asseyait sur son banc,

Mathilde venant le rejoindre et tous les deux savouraient leur bonheur.

                                     FIN

 

 

Avant de vous quitter, je vous montre ces fleurs de mon palmier

je les ai coupées car ici il ne fait pas assez chaud pour que les dates soient mangeables

et j'en ai fait un bouquet pour la petite table du jardin

 

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                  Je vous offre ce petit bouquet de cuisine

                        que j'ai cueilli dans mon jardin

 iris hollandais et pour le parfum une petite branche de jasmin

                      et quelques roses très parfumées 

             derrière mais on ne les voit pas des coquelicots

 

 

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     Ce billet était programmé, je rependrai très bientôt la blogo

    Je vous remercie de votre compréhension et de votre fidélité

          en attendant continuez à bien prendre soin de vous.

                                JE VOUS EMBRASSE